La gauche renonce à lutter contre la GPA !

Hier à l’Assemblée Nationale, les Députés se sont prononcés sur deux propositions de loi :  l’une relative à la constitutionnalisation du principe d’indisponibilité du corps humain et l’autre visant à lutter contre le recours à une mère porteuse. Ses deux propositions, présentées et défendues par le groupe Les Républicains, ont été massivement rejetées par la majorité socialiste et ses alliés.

Les députés de gauche, en votant contre, ont ainsi renoncé à lutter contre la marchandisation du corps humain et à la réduction en esclavage des femmes n’ayant d’autre choix que de louer leur ventre pour subvenir à leurs besoins. Ils ferment les yeux sur les réseaux mafieux qui entourent le recours à la GPA. Je l’avais déjà dénoncé lors du débat contre le mariage pour tous en février 2013. Il est tout à fait inacceptable, qu’avec 8000 euros en moyenne, des français puissent se faire faire un enfant. Ma position est claire : il faut pénaliser les Français qui utilisent la GPA à l’étranger en contournant la loi et qui demandent ensuite à ce que les enfants issus de cette pratique soient naturalisés.

 

Les Républicains 78 // actualités de la fédération – mars 2016

comite departemental

J’ai eu le plaisir d’accueillir Pascal Thévenot cette semaine à l’Assemblée Nationale, après son élection dimanche dernier dans la 1ère circonscription des Yvelines, en remplacement de Valérie Pécresse. Avec 72,25% des suffrages au second tour, nous pouvons tirer deux enseignements de ce scrutin partiel : le premier est que le parti socialiste continue de s’effondrer. Il est désormais totalement hors jeu avec seulement 13% des suffrages au premier tour. Le second est que, contrairement à d’autres Départements, nous réussissons à enrayer la montée du front national dans les Yvelines. Cette faible poussée du vote extrême s’explique notamment par le travail de terrain de nos élus et militants et par un positionnement très clair sur nos valeurs.  C’est ce travail que nous devrons poursuivre dans les semaines et les mois à venir.

A la suite du Conseil National des 13 et 14 février derniers et à la demande de Nicolas Sarkozy, le Comité Départemental de la fédération des Yvelines s’est réuni mardi soir, afin de débattre sur le texte d’orientations du projet qui sera porté par Les Républicains en 2017. ( lire le  texte d’orientations)
Ces débats ont notamment porté sur l’assouplissement du temps de travail, la simplification du code du travail, l’école, la reconnaissance et la défense de nos racines judéo-chrétiennes, le rétablissement de la filiation telle qu’elle était définie avant la loi Taubira, la ruralité et l’agriculture…. synthèse amendements – texte d’orientations LR).
Ce texte d’orientations sera soumis à la consultation de tous les adhérents de notre mouvement avant son adoption cet été. Il engagera notre mouvement ainsi que chacun de ses membres.  

 

Commission développement durable du 16 mars 2016 // oui au développement de nos deux aéroports parisiens

A l’occasion de l’examen du rapport d’information sur les nuisances aéroportuaires en Commission développement durable de l’Assemblée Nationale, j’ai souhaité rappeler l’enjeu stratégique que représente le développement des deux aéroports parisiens dans l’économie touristique, économie qui génère aujourd’hui près de 21 milliards d’euros pour l’Ile de France.

Avec plus de 10 000 millions de visiteurs supplémentaires attendus d’ici 2020, notre Région doit conforter ces deux sites aéroportuaires. je soutiens ainsi pleinement la proposition de résolution de la Commission de doter notre pays d’un schéma national des infrastructures aéroportuaires. J’ai également milité pour une meilleure  prise en compte par les pouvoirs publics des progrès technologiques réalisés par les constructeurs, afin de rendre les avions plus silencieux et plus économes en énergies carbones.

Retrouvez la vidéo de mon intervention ICI

 

séance AN // mon intervention en 2nde lecture du projet de loi biodiversité

Questions au gouvernement 23 juillet 2013 M. Douillet

Retrouvez ci-dessous le texte de mon intervention à l’occasion de l’examen en 2nde lecture du projet de loi Biodiversité.

J’ai la conviction que l’on protège mieux ce que l’on connait et que nous ne pourrons accomplir les objectifs poursuivis dans ce texte, sans le soutien actif de tous les acteurs qui concourent déjà à la préservation de la biodiversité.  C’est la raison pour laquelle j’ai déposé un certain nombre d’amendements qui visent à reconnaitre le rôle des chasseurs mais également des agriculteurs dans la préservation de la biodiversité. C’est leur intérêt autant que le nôtre !

 

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« Mes chers collègues,
Dans quelques instants, nous commencerons l’examen des amendements déposés dans le cadre de la 2ne lecture de ce projet de loi biodiversité, deux ans après son dépôt sur le bureau de l’Assemblée Nationale.
Ce texte qui nous est revenu profondément modifié et enrichi au Sénat a été de nouveau malmené en Commission développement durable et je le regrette vivement.
Je juge pour ma part extrêmement dommageable que la majorité socialiste ait jugé utile de ranimer les polémiques, en revenant sur l’équilibre qui avait été trouvé par le Sénat s’agissant de la reconnaissance des usages de la biodiversité, de la chasse et de l’agriculture, notamment.
Après deux années de navette parlementaire, il est regrettable que nous soyons incapables de nous accorder sur la définition de la biodiversité et sur la nécessaire consécration législative de ses valeurs d’usage.
Au même titre que l’ensemble des acteurs qui participent à la protection de la biodiversité, les chasseurs demandent une reconnaissance de leur rôle et refusent d’être stigmatisés à travers l’adoption d’amendements anti-chasse qui n’ont clairement rien à faire dans ce texte.
Je souhaite malgré tout saluer la position du Gouvernement sur ce point – Madame Royal affirmait en première lecture au Sénat – je cite :
« je crois qu’il faut mettre un terme aux oppositions et tensions entre les défenseurs des chasseurs et ceux de la biodiversité. Il est nécessaire de trouver un équilibre, dans le respect qui est dû à chacun. »
Aujourd’hui, je ne connais pas meilleurs protecteurs de la nature, que les chasseurs eux-mêmes.
Je compte sur Madame Pompili pour continuer de faire respecter cet équilibre précieux.
Dans ce même esprit, je regrette la suppression de l’article relatif aux parcs zoologiques qui concourent à une mission de conservation de la biodiversité, d’éducation du public et à la culture de la biodiversité.
Ce texte doit être l’occasion de permettre à tous les acteurs qui concourent activement à la préservation de la biodiversité d’être reconnus dans leurs missions.
Les parcs zoologiques participent à la reproduction d’animaux rares pour pouvoir les réintroduire dans leur milieu naturel et collaborent aux programmes de conservation des espèces menacées de disparition. Ils ont bien entendu toute leur place dans ce projet de loi – et je ne dis pas cela parce que j’ai la chance d’accueillir sur ma circonscription le parc zoologique de Thoiry dans les Yvelines.
Mais il est vrai mes chers collègues, que l’on protège mieux ce que l’on connait et nous ne pourrons accomplir les objectifs poursuivis dans ce texte, sans le soutien actif de tous les acteurs qui concourent déjà à la préservation de la biodiversité. C’est leur intérêt autant que le nôtre.
Trop longtemps, par ignorance, nous avons délaissé ces sujets. Il faut aujourd’hui faire confiance aux acteurs qui chaque jour sont confrontés aux enjeux de la biodiversité sur le terrain.

Si seulement, nous avions mis la tête sous l’eau plus tôt pour apprécier la catastrophe écologique qui touchent nos fonds marins en méditerranée.
Pour conclure sur l’Agence française pour la biodiversité, je dois avouer que je n’ai toujours pas perçu l’intérêt de créer une énième agence qui viendra se superposer aux institutions existantes sans ancrage véritable dans les territoires, dont nous connaissons leur diversité. Où est l’effort de rationalisation de la dépense publique ? Quelles seront ses ressources nouvelles ?

 

Radicalisation dans les prisons françaises

La question de la radicalisation dans nos prisons a été trop longtemps mise de côté, ignorée, et le réveil est brutal ces dernières années, quand il est devenu évident que ces prisons étaient devenues l’un des principaux lieux de recrutement du salafisme djihadiste.

Avec mon collègue et ami Thierry Solere, député des Hauts-de-Seine, nous avons récemment visité la maison d’arrêt de Nanterre, et le constat est plus qu’inquiétant.

Vous pouvez retrouver l’émission en cliquant ici.

J’ai également, à la suite de cette visite, souhaité poser une question sur ce sujet à Christiane Taubira, Garde des Sceaux, lors de la séance des questions au Gouvernement de ce jour.

vous pouvez la retrouver ici.

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Il faut agir, et agir vite

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Le Président de la République a réuni hier le Parlement en Congrès.

Il a annoncé que des textes allaient être soumis aux représentants du peuple pour un examen « le plus rapide possible », afin de répondre au danger immédiat que représente le terrorisme.

Mais nos procédures législatives habituelles ne sont pas adaptées à l’urgence et à la réactivité qu’un Etat fort, une démocratie moderne, doivent avoir, face à cette menace multiforme.

C’est pourquoi je demande :

– D’une part que le texte modifiant les conditions d’engagement des policiers, définissant quand et comment ils peuvent ouvrir le feu, soit soumis et examiné dès la semaine prochaine, afin que l’ensemble des forces de l’ordre présentes sur le terrain pour assurer la sécurité des citoyens français puissent travailler dans les mêmes conditions, et ce, le plus rapidement possible.
– D’autre part, que la création d’une « garde nationale » formée de réservistes de la Défense, soit elle aussi examinée au plus vite, afin d’apporter son soutien aux forces de l’ordre.
– Enfin, que les présidents des deux Chambres modifient immédiatement l’agenda parlementaire afin que la suspension habituelle aux périodes de Noël soit aménagée, pour répondre aux nécessités du travail législatif engagé. Une « Trêve des confiseurs » de plusieurs semaines, au moment où la France est en guerre contre le terrorisme jihadiste est tout simplement inenvisageable.


David Douillet

Député de la Nation

Cet après-midi je n’ai pas pu applaudir

FH Congrès

 

Cet après-midi à Versailles lors du congrès après le discours présidentiel, j’ai chanté avec fierté la Marseillaise avec tous mes collègues parlementaires, mais je n’ai pas pu applaudir le discours de François Hollande car je suis resté sur ma faim.Je sais que pour gagner un combat, il faut plusieurs qualités, outre le fait de connaître parfaitement son adversaire, de se préparer minutieusement, de savoir s’adapter, d’avoir les meilleures stratégies : il faut être extrêmement réactif.

Les mesures prises aujourd’hui arrivent beaucoup trop tard et auraient pu être prises il y a des mois.

Pourquoi ai-je le sentiment comme la majorité des Français que ces 4 000 personnes fichées par le service des renseignements comme étant des individus radicalisés, peuvent vivre en toute impunité, en toute liberté ?

Il faut donc un drame pour que des perquisitions soient menées et que des arrestations soient effectuées ?

Encore une fois, sur ce sujet, le Président, n’a pas été assez réactif, pas assez rapide.

Après les attentats du mois de janvier dernier, le gouvernement, nous propose un projet de loi sur le renseignement, il est passé dans les mains des députés, des sénateurs, puis en commission mixte paritaire, au final il a été voté le 24 juillet, soit plus de 6 mois après les faits.

Aujourd’hui cette majorité nous prouve encore sa lourdeur et sa lenteur dans ses prises de décisions. « Nous sommes en guerre ! » Je suis d’accord, alors il faut être rapide pour être plus efficace. Dans cet état d’extrême urgence, nous n’avons pas le temps de reprendre une partie de la Constitution.

Pour mettre en œuvre les mesures présidentielles, un certain nombre de projets de loi en procédure accélérée pourraient suffire à nous donner les meilleures armes législatives pour combattre le terrorisme.

De plus, sur ces sujets régaliens, députés et sénateurs, pourraient travailler ensemble, en même temps, dans un même hémicycle, comme lors du congrès à Versailles.

Cet après-midi à Versailles, j’ai aussi cru que nous allions protéger TOUS les Français.

A aucun moment, lors de son discours, le chef de l’Etat n’a soulevé la problématique de l’amalgame.

Il est temps d’aider nos compatriotes musulmans à se protéger contre le radicalisme, il est urgent de constituer un Islam conduit par des imams qui parlent français, soient de culture française et français.

Arrêtons le laxisme, cette politique de l’autruche, ayons le courage de punir tous prêcheurs, prédicateurs, imams, ne respectant pas nos valeurs, nos principes de liberté, notre façon de vivre.

Je sais que les Français sont plus que jamais unis… L’unité nationale est acquise, il est temps de passer à l’ACTION nationale, comme moi, beaucoup de Français l’attendent, alors agissez plus vite, Monsieur le Président de la République, et là j’applaudirai.

BBR