Archive | juillet 2012

Débats parlementaires

La majorité socialiste poursuit son œuvre de destruction systématique de tout ce qui, dans notre pays, pouvait être un levier de croissance et de développement.

Après la suppression de la TVA compétitivité, ce sont les heures supplémentaires défiscalisées qui ont été remises en cause.
Alors que ce dispositif permettait à plus de 9 millions de salariés en France de bénéficier d’un supplément de salaire annuel moyen de 450€, la gauche a balayé d’un revers de main tous les amendements que nous avons pu soumettre et qui visaient à préserver ce système, qui favorisait le maintien du pouvoir d’achat de tous, et notamment des classes moyennes et populaires.

L’allègement du coût du travail pour l’entreprise était significatif, et le bénéfice pour le salarié était en moyenne de 37,50€ mensuels, alors que dans le même temps, l’augmentation du SMIC de 2%, largement médiatisée au 1er juillet dernier, ne correspond au final qu’à 21,50€ supplémentaires chaque mois.

J’ai défendu, et je continuerai de défendre la compétitivité de nos entreprises et l’envie d’entreprendre dans notre pays, seule source de création de richesse et d’emplois !

 

La gauche arrête le moteur de la croissance !

Ce lundi a débuté la discussion parlementaire sur le Projet de Loi de Finances Rectificative pour 2012 (PLFR).

Les mesures proposées par le Gouvernement, notamment la re-fiscalisation des heures supplémentaires, et la suppression de la TVA compétitivité sont particulièrement scandaleuses, dans la mesure où, contrairement à ce que nous répète le gouvernement socialiste, elles porteront une atteinte directe au pouvoir d’achat des classes moyennes.

Alors que nous traversons une crise économique sans précédent, le maintien de la TVA compétitivité aurait été plus que jamais nécessaire.

J’en appelle au sens des responsabilités de la majorité, la gravité de la situation économique et budgétaire de notre pays, ne pouvant en aucun cas se satisfaire d’une posture idéologique.

Le signal envoyé aux jeunes générations, aux futurs entrepreneurs est particulièrement néfaste, et génère d’ores et déjà une fuite des forces vives hors de France.

C’est le moteur de la croissance que le Gouvernement est en train d’arrêter, avec des conséquences considérables pour l’avenir.

 

Soirée d’échange à Morainvilliers, retour sur les dernières campagnes, et avenir !

Mercredi soir, j’ai eu le plaisir d’accueillir à Morainvilliers, aux côtés de Fabienne Devèze, maire de la commune, de Jean-François Raynal, et de Joël Régnault, mon suppléant, deux députés et amis : Xavier Bertrand, élu dans l’Aisne, et Gérald Darmanin, élu dans le Nord.

Près d’une centaine de militants et sympathisants étaient présents, pour cette soirée dont l’objectif principal était un retour sur les deux dernières campagnes, présidentielle et législative. Après une brève présentation, la parole a circulé entre les personnes présentes, pour mieux comprendre les satisfactions, les mécontentements, et surtout, les attentes pour l’avenir.

Soirée enrichissante, de part et d’autre, complétée par les témoignages de Xavier Bertrand et Gérald Darmanin, élus dans des territoires très différents, dont le regard sur les différentes questions abordées a permis à la fois de mettre en perspective les expériences locales, et de revenir sur les valeurs fondamentales que nous partageons dans notre famille politique.

Quelques images de la soirée :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Discours de politique générale du Premier ministre : un déni total des recommandations de la Cour des Comptes !

Didier Migaud, premier président de la cour des Comptes, a du passer un désagréable moment cet après-midi, devant le discours de politique générale du Premier ministre.

En effet, durant une longue heure et demie, Jean-Marc Ayrault a fait le catalogue des mesures promises par François Hollande lors de sa campagne, mesures incantatoires et budgétairement irréalistes, dont les classes moyennes feront les frais :

–  Quand le rapport de la Cour des Comptes met l’accent sur la double nécessité de réduire les dépenses et de trouver de nouvelles recettes, le chef du Gouvernement s’est engagé sur des dépenses toujours plus importantes, contre toute raison.

–  Alors que la Cour pointe le problème posé par la masse salariale de l’État, qui a progressé de 0,48% en 2011 malgré la suppression de 32.000 emplois, le Premier ministre a réitéré l’engagement de créer les 60.000 postes promis par le candidat Hollande !

Il a ensuite rappelé sa volonté de réformer l’impôt sur le revenu, d’alourdir l’impôt sur la fortune, de supprimer l’exonération de charges sur les heures supplémentaires dans les entreprises de plus de 20 salariés. Toutes ces mesures grèvent lourdement la compétitivité des entreprises, et seront à court terme destructrices d’emploi.

Après la hausse de 2% du SMIC, qui va coûter 2 milliards à l’Etat, et risque de détruire plusieurs dizaine de milliers d’emplois, pour un gain individuel limité à 21,50€ par mois, le discours prononcé cet après-midi devant la représentation nationale ne fait que confirmer le déni de réalité dans lequel semble vouloir s’enfermer le nouveau Gouvernement, et dont la France, et les Français, feront les frais dans quelques mois, et cela malgré les mises en garde de la Cour des Comptes.