Archive | février 2013

Soirée du 19 février à Poissy

Très belle soirée hier à Poissy , en présence de près de 400 personnes, pour un premier bilan du travail parlementaire effectué depuis ma réélection en juin dernier, suivi d’un buffet campagnard.

Entouré de Joël Régnault, mon suppléant, de mes amis les maires de la circonscription et de Karl Olive, nous avons pu échanger sur les enjeux nationaux et locaux.

J’ai rapidement présenté les 50 interventions en séance, les 25 questions écrites, les 253 amendements signés, les 2 propositions de loi déposées et les 24 propositions co-signées, ainsi qu’une Question d’Actualité posée pour défendre le projet de Grand Paris.

Cet exercice de compte-rendu aux habitants est au cœur de ma conception de la démocratie représentative : rendant compte de mon travail parlementaire sur des sujets nationaux (ouverture du mariage civil, loi de séparation bancaire, modification du calendrier électoral et du mode de scrutin pour les conseillers municipaux et départementaux…), c’est aussi l’occasion d’évoquer également des sujets impactant plus directement la 12ème circonscription, notamment la gestion du dossier PSA, et la mise en œuvre du RER Eole.

Ces deux dossiers critiques pour le maintien et le développement de l’activité et de l’emploi dans les Yvelines sont en effet aujourd’hui menacés par le flou et l’amateurisme de la politique gouvernementale.

Sur le terrain, je poursuis également le travail engagé avec les maires de la circonscription, et après les victoires de 2009 et 2011 aux cantonales, après la victoire face au maire de Poissy à la législative en 2012, je souhaite aussi accompagner la reconquête de Poissy en 2014, et je continue d’être disponible pour les habitants grâce à mes permanences en circonscription, et à ma présence aux différents événements locaux.

Mise au point

La semaine dernière, au cours des débats sur l’ouverture du mariage civil, sont remontées à la surface de vieilles histoires sur lesquelles il me semble nécessaire de faire aujourd’hui un point définitif.

Parce que je lui demandais de justifier la publication d’une circulaire dont la conséquence principale ne sera pas, comme elle le prétend, de régulariser des situations existantes (il y a pour cela d’autres moyens), mais de cautionner et favoriser une pratique asservissante, la GPA, Madame Taubira n’a pas trouvé d’autre moyen pour se défendre, que de citer, hors de son contexte et après plus de 15 années, cette malheureuse phrase de vestiaire que j’avais laissé écrire à un journaliste qui me questionnait.

Je veux redire* ici que je regrette ces mots, et que si, à l’époque, je n’en mesurais pas la portée, ni la souffrance qu’ils pouvaient provoquer, j’en ai pleinement conscience aujourd’hui, car j’ai, heureusement, changé en 15 ans.

Les mêmes, qui s’offusquent qu’on leur rappelle leurs errements d’il y a 15 ans, comme par exemple celle-ci qui refusait le mariage et l’adoption aux homosexuels, et qui le soutient aujourd’hui, ou celle-la qui honnissait le drapeau français et militait avec ardeur pour l’indépendance vis-à-vis d’une nation dont elle a aujourd’hui en charge un des ministères régaliens, ont eu recours, en faisant cela, aux procédés les plus bas, et les plus indignes du débat républicain.

Sur l’idée, fausse, que je renierais aux femmes le droit d’être légitimes ailleurs qu’à la maison, deux exemples simples et révélateurs : lorsque j’étais ministre des Sports, mon cabinet était l’un des plus féminisés du Gouvernement. J’ai toujours pratiqué à l’égard de mes collaboratrices et collaborateurs une stricte égalité de traitement. Ils sont nombreuses et nombreux à pouvoir en témoigner. Aujourd’hui encore, à l’Assemblée, c’est sur une équipe strictement féminine que je m’appuie.

Alors cessons les caricatures, qui ne servent ni les individus, ni les causes, reconnaissons que la jeunesse nous a parfois fait dire ou faire des choses que nous ne referions plus, et revenons à ce que les Français attendent de nous : que nous travaillions, au service de l’intérêt général.

* : je m’en étais déjà expliqué en octobre 2011, lors d’une interview au Parisien.

Séance de questions au gouvernement du mercredi 13 février

J’ai posé hier une question d’actualité, sur le devenir du Grand Paris, enjeu majeur de développement de tous nos territoires franciliens. Le Premier ministre doit en effet rendre le 15 février ses arbitrages sur le sujet, et annoncer les différentes phases de mise en œuvre.

La réalisation des chantiers de transports prévus sera en effet le clé de voûte de la réussite globale du projet, un projet dont l’actuel Gouvernement ne fait plus une priorité : un milliard d’euros prévus pour le Grand Paris, finalement non budgétisés sur 2013, et, rappelons-le, une ministre, Cécile Duflot, qui était ouvertement hostile à ce projet lorsqu’elle était conseillère régionale d’ile de France !

Vous pouvez retrouver mon intervention en vidéo en cliquant sur l’image ci-dessous :

QA 13 février

Les questions écrites

Ces questions sont adressées par les députés aux ministres, afin d’obtenir des réponses sur des points précis.

Les ministres disposent d’un délai de deux mois pour y répondre.

J’ai à ce jour, déposé plus de 200 questions écrites, que vous pouvez retrouver ici.

Projet de loi de séparation et de régulation bancaire

Dans le cadre de l’examen du projet de loi de séparation et de régulation bancaire qui débute aujourd’hui, j’ai déposé plusieurs amendements visant à améliorer la protection des consommateurs, trop souvent soumis à des frais bancaires qu’ils ne comprennent et ne maîtrisent pas, augmentant ainsi leur fragilité économique à des moments critiques.

Entre pratiques abusives et agios excessifs, souvent dénoncés, ce texte était l’occasion de remettre du bon sens dans les relations entre les Français et leurs banques.

C’est le sens des amendements que j’ai soumis, et que je défendrai dans l’hémicycle : commission d’intervention fixe de 5€ quel que soit le moyen de paiement en cas d’incident ou de découvert autorisé, plafonnement de ces mêmes frais et des agios, avec la prise en compte des revenus dans le calcul de ce plafond pour les personnes les plus fragiles économiquement, transparence des tarifs bancaires facturés chaque mois au client, système d’alerte obligatoire, afin d’anticiper les dépassements de découvert autorisés.

J’ai également proposé un amendement visant à étendre l’obligation de conseil à laquelle sont soumis aujourd’hui les établissements bancaires à leurs clients « collectivités locales ». En effet, les produits financiers sont devenus d’une telle complexité que les compétences des responsables des investissements dans nos collectivités ne suffisent plus à les appréhender. La démonstration en a été faite avec les emprunts toxiques contractés par de trop nombreuses collectivités.

Vous pouvez consulter les amendements en cliquant sur la page ci-dessous :

Amendements PJL séparation et régulation bancaire

A l’Assemblée : poursuite des débats sur l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe.

Les débats se poursuivent depuis maintenant 10 jours à l’Assemblée Nationale sur le projet de loi visant « à ouvrir le mariage aux couples de personne du même sexe », selon l’intitulé exact du texte.

Vous pouvez retrouver mes interventions, compte-rendu intégral des débats ou vidéos sur ma fiche sur le site de l’Assemblée Nationale en suivant le lien ci-dessous :

Photo commission