Archive | mars 2016

Les Républicains 78 // actualités de la fédération – mars 2016

comite departemental

J’ai eu le plaisir d’accueillir Pascal Thévenot cette semaine à l’Assemblée Nationale, après son élection dimanche dernier dans la 1ère circonscription des Yvelines, en remplacement de Valérie Pécresse. Avec 72,25% des suffrages au second tour, nous pouvons tirer deux enseignements de ce scrutin partiel : le premier est que le parti socialiste continue de s’effondrer. Il est désormais totalement hors jeu avec seulement 13% des suffrages au premier tour. Le second est que, contrairement à d’autres Départements, nous réussissons à enrayer la montée du front national dans les Yvelines. Cette faible poussée du vote extrême s’explique notamment par le travail de terrain de nos élus et militants et par un positionnement très clair sur nos valeurs.  C’est ce travail que nous devrons poursuivre dans les semaines et les mois à venir.

A la suite du Conseil National des 13 et 14 février derniers et à la demande de Nicolas Sarkozy, le Comité Départemental de la fédération des Yvelines s’est réuni mardi soir, afin de débattre sur le texte d’orientations du projet qui sera porté par Les Républicains en 2017. ( lire le  texte d’orientations)
Ces débats ont notamment porté sur l’assouplissement du temps de travail, la simplification du code du travail, l’école, la reconnaissance et la défense de nos racines judéo-chrétiennes, le rétablissement de la filiation telle qu’elle était définie avant la loi Taubira, la ruralité et l’agriculture…. synthèse amendements – texte d’orientations LR).
Ce texte d’orientations sera soumis à la consultation de tous les adhérents de notre mouvement avant son adoption cet été. Il engagera notre mouvement ainsi que chacun de ses membres.  

 

Commission développement durable du 16 mars 2016 // oui au développement de nos deux aéroports parisiens

A l’occasion de l’examen du rapport d’information sur les nuisances aéroportuaires en Commission développement durable de l’Assemblée Nationale, j’ai souhaité rappeler l’enjeu stratégique que représente le développement des deux aéroports parisiens dans l’économie touristique, économie qui génère aujourd’hui près de 21 milliards d’euros pour l’Ile de France.

Avec plus de 10 000 millions de visiteurs supplémentaires attendus d’ici 2020, notre Région doit conforter ces deux sites aéroportuaires. je soutiens ainsi pleinement la proposition de résolution de la Commission de doter notre pays d’un schéma national des infrastructures aéroportuaires. J’ai également milité pour une meilleure  prise en compte par les pouvoirs publics des progrès technologiques réalisés par les constructeurs, afin de rendre les avions plus silencieux et plus économes en énergies carbones.

Retrouvez la vidéo de mon intervention ICI

 

séance AN // mon intervention en 2nde lecture du projet de loi biodiversité

Questions au gouvernement 23 juillet 2013 M. Douillet

Retrouvez ci-dessous le texte de mon intervention à l’occasion de l’examen en 2nde lecture du projet de loi Biodiversité.

J’ai la conviction que l’on protège mieux ce que l’on connait et que nous ne pourrons accomplir les objectifs poursuivis dans ce texte, sans le soutien actif de tous les acteurs qui concourent déjà à la préservation de la biodiversité.  C’est la raison pour laquelle j’ai déposé un certain nombre d’amendements qui visent à reconnaitre le rôle des chasseurs mais également des agriculteurs dans la préservation de la biodiversité. C’est leur intérêt autant que le nôtre !

 

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« Mes chers collègues,
Dans quelques instants, nous commencerons l’examen des amendements déposés dans le cadre de la 2ne lecture de ce projet de loi biodiversité, deux ans après son dépôt sur le bureau de l’Assemblée Nationale.
Ce texte qui nous est revenu profondément modifié et enrichi au Sénat a été de nouveau malmené en Commission développement durable et je le regrette vivement.
Je juge pour ma part extrêmement dommageable que la majorité socialiste ait jugé utile de ranimer les polémiques, en revenant sur l’équilibre qui avait été trouvé par le Sénat s’agissant de la reconnaissance des usages de la biodiversité, de la chasse et de l’agriculture, notamment.
Après deux années de navette parlementaire, il est regrettable que nous soyons incapables de nous accorder sur la définition de la biodiversité et sur la nécessaire consécration législative de ses valeurs d’usage.
Au même titre que l’ensemble des acteurs qui participent à la protection de la biodiversité, les chasseurs demandent une reconnaissance de leur rôle et refusent d’être stigmatisés à travers l’adoption d’amendements anti-chasse qui n’ont clairement rien à faire dans ce texte.
Je souhaite malgré tout saluer la position du Gouvernement sur ce point – Madame Royal affirmait en première lecture au Sénat – je cite :
« je crois qu’il faut mettre un terme aux oppositions et tensions entre les défenseurs des chasseurs et ceux de la biodiversité. Il est nécessaire de trouver un équilibre, dans le respect qui est dû à chacun. »
Aujourd’hui, je ne connais pas meilleurs protecteurs de la nature, que les chasseurs eux-mêmes.
Je compte sur Madame Pompili pour continuer de faire respecter cet équilibre précieux.
Dans ce même esprit, je regrette la suppression de l’article relatif aux parcs zoologiques qui concourent à une mission de conservation de la biodiversité, d’éducation du public et à la culture de la biodiversité.
Ce texte doit être l’occasion de permettre à tous les acteurs qui concourent activement à la préservation de la biodiversité d’être reconnus dans leurs missions.
Les parcs zoologiques participent à la reproduction d’animaux rares pour pouvoir les réintroduire dans leur milieu naturel et collaborent aux programmes de conservation des espèces menacées de disparition. Ils ont bien entendu toute leur place dans ce projet de loi – et je ne dis pas cela parce que j’ai la chance d’accueillir sur ma circonscription le parc zoologique de Thoiry dans les Yvelines.
Mais il est vrai mes chers collègues, que l’on protège mieux ce que l’on connait et nous ne pourrons accomplir les objectifs poursuivis dans ce texte, sans le soutien actif de tous les acteurs qui concourent déjà à la préservation de la biodiversité. C’est leur intérêt autant que le nôtre.
Trop longtemps, par ignorance, nous avons délaissé ces sujets. Il faut aujourd’hui faire confiance aux acteurs qui chaque jour sont confrontés aux enjeux de la biodiversité sur le terrain.

Si seulement, nous avions mis la tête sous l’eau plus tôt pour apprécier la catastrophe écologique qui touchent nos fonds marins en méditerranée.
Pour conclure sur l’Agence française pour la biodiversité, je dois avouer que je n’ai toujours pas perçu l’intérêt de créer une énième agence qui viendra se superposer aux institutions existantes sans ancrage véritable dans les territoires, dont nous connaissons leur diversité. Où est l’effort de rationalisation de la dépense publique ? Quelles seront ses ressources nouvelles ?