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Commission développement durable du 16 mars 2016 // oui au développement de nos deux aéroports parisiens

A l’occasion de l’examen du rapport d’information sur les nuisances aéroportuaires en Commission développement durable de l’Assemblée Nationale, j’ai souhaité rappeler l’enjeu stratégique que représente le développement des deux aéroports parisiens dans l’économie touristique, économie qui génère aujourd’hui près de 21 milliards d’euros pour l’Ile de France.

Avec plus de 10 000 millions de visiteurs supplémentaires attendus d’ici 2020, notre Région doit conforter ces deux sites aéroportuaires. je soutiens ainsi pleinement la proposition de résolution de la Commission de doter notre pays d’un schéma national des infrastructures aéroportuaires. J’ai également milité pour une meilleure  prise en compte par les pouvoirs publics des progrès technologiques réalisés par les constructeurs, afin de rendre les avions plus silencieux et plus économes en énergies carbones.

Retrouvez la vidéo de mon intervention ICI

 

séance AN // mon intervention en 2nde lecture du projet de loi biodiversité

Questions au gouvernement 23 juillet 2013 M. Douillet

Retrouvez ci-dessous le texte de mon intervention à l’occasion de l’examen en 2nde lecture du projet de loi Biodiversité.

J’ai la conviction que l’on protège mieux ce que l’on connait et que nous ne pourrons accomplir les objectifs poursuivis dans ce texte, sans le soutien actif de tous les acteurs qui concourent déjà à la préservation de la biodiversité.  C’est la raison pour laquelle j’ai déposé un certain nombre d’amendements qui visent à reconnaitre le rôle des chasseurs mais également des agriculteurs dans la préservation de la biodiversité. C’est leur intérêt autant que le nôtre !

 

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« Mes chers collègues,
Dans quelques instants, nous commencerons l’examen des amendements déposés dans le cadre de la 2ne lecture de ce projet de loi biodiversité, deux ans après son dépôt sur le bureau de l’Assemblée Nationale.
Ce texte qui nous est revenu profondément modifié et enrichi au Sénat a été de nouveau malmené en Commission développement durable et je le regrette vivement.
Je juge pour ma part extrêmement dommageable que la majorité socialiste ait jugé utile de ranimer les polémiques, en revenant sur l’équilibre qui avait été trouvé par le Sénat s’agissant de la reconnaissance des usages de la biodiversité, de la chasse et de l’agriculture, notamment.
Après deux années de navette parlementaire, il est regrettable que nous soyons incapables de nous accorder sur la définition de la biodiversité et sur la nécessaire consécration législative de ses valeurs d’usage.
Au même titre que l’ensemble des acteurs qui participent à la protection de la biodiversité, les chasseurs demandent une reconnaissance de leur rôle et refusent d’être stigmatisés à travers l’adoption d’amendements anti-chasse qui n’ont clairement rien à faire dans ce texte.
Je souhaite malgré tout saluer la position du Gouvernement sur ce point – Madame Royal affirmait en première lecture au Sénat – je cite :
« je crois qu’il faut mettre un terme aux oppositions et tensions entre les défenseurs des chasseurs et ceux de la biodiversité. Il est nécessaire de trouver un équilibre, dans le respect qui est dû à chacun. »
Aujourd’hui, je ne connais pas meilleurs protecteurs de la nature, que les chasseurs eux-mêmes.
Je compte sur Madame Pompili pour continuer de faire respecter cet équilibre précieux.
Dans ce même esprit, je regrette la suppression de l’article relatif aux parcs zoologiques qui concourent à une mission de conservation de la biodiversité, d’éducation du public et à la culture de la biodiversité.
Ce texte doit être l’occasion de permettre à tous les acteurs qui concourent activement à la préservation de la biodiversité d’être reconnus dans leurs missions.
Les parcs zoologiques participent à la reproduction d’animaux rares pour pouvoir les réintroduire dans leur milieu naturel et collaborent aux programmes de conservation des espèces menacées de disparition. Ils ont bien entendu toute leur place dans ce projet de loi – et je ne dis pas cela parce que j’ai la chance d’accueillir sur ma circonscription le parc zoologique de Thoiry dans les Yvelines.
Mais il est vrai mes chers collègues, que l’on protège mieux ce que l’on connait et nous ne pourrons accomplir les objectifs poursuivis dans ce texte, sans le soutien actif de tous les acteurs qui concourent déjà à la préservation de la biodiversité. C’est leur intérêt autant que le nôtre.
Trop longtemps, par ignorance, nous avons délaissé ces sujets. Il faut aujourd’hui faire confiance aux acteurs qui chaque jour sont confrontés aux enjeux de la biodiversité sur le terrain.

Si seulement, nous avions mis la tête sous l’eau plus tôt pour apprécier la catastrophe écologique qui touchent nos fonds marins en méditerranée.
Pour conclure sur l’Agence française pour la biodiversité, je dois avouer que je n’ai toujours pas perçu l’intérêt de créer une énième agence qui viendra se superposer aux institutions existantes sans ancrage véritable dans les territoires, dont nous connaissons leur diversité. Où est l’effort de rationalisation de la dépense publique ? Quelles seront ses ressources nouvelles ?

 

Radicalisation dans les prisons françaises

La question de la radicalisation dans nos prisons a été trop longtemps mise de côté, ignorée, et le réveil est brutal ces dernières années, quand il est devenu évident que ces prisons étaient devenues l’un des principaux lieux de recrutement du salafisme djihadiste.

Avec mon collègue et ami Thierry Solere, député des Hauts-de-Seine, nous avons récemment visité la maison d’arrêt de Nanterre, et le constat est plus qu’inquiétant.

Vous pouvez retrouver l’émission en cliquant ici.

J’ai également, à la suite de cette visite, souhaité poser une question sur ce sujet à Christiane Taubira, Garde des Sceaux, lors de la séance des questions au Gouvernement de ce jour.

vous pouvez la retrouver ici.

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Il faut agir, et agir vite

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Le Président de la République a réuni hier le Parlement en Congrès.

Il a annoncé que des textes allaient être soumis aux représentants du peuple pour un examen « le plus rapide possible », afin de répondre au danger immédiat que représente le terrorisme.

Mais nos procédures législatives habituelles ne sont pas adaptées à l’urgence et à la réactivité qu’un Etat fort, une démocratie moderne, doivent avoir, face à cette menace multiforme.

C’est pourquoi je demande :

– D’une part que le texte modifiant les conditions d’engagement des policiers, définissant quand et comment ils peuvent ouvrir le feu, soit soumis et examiné dès la semaine prochaine, afin que l’ensemble des forces de l’ordre présentes sur le terrain pour assurer la sécurité des citoyens français puissent travailler dans les mêmes conditions, et ce, le plus rapidement possible.
– D’autre part, que la création d’une « garde nationale » formée de réservistes de la Défense, soit elle aussi examinée au plus vite, afin d’apporter son soutien aux forces de l’ordre.
– Enfin, que les présidents des deux Chambres modifient immédiatement l’agenda parlementaire afin que la suspension habituelle aux périodes de Noël soit aménagée, pour répondre aux nécessités du travail législatif engagé. Une « Trêve des confiseurs » de plusieurs semaines, au moment où la France est en guerre contre le terrorisme jihadiste est tout simplement inenvisageable.


David Douillet

Député de la Nation

Question au Gouvernement : ma défense des entrepreneurs

Retrouvez le texte de la question que j’ai posée ce jour au Premier ministre, en écho aux manifestations des entrepreneurs français, ainsi que la vidéo de la séance en cliquant sur l’image ci-dessous :

QA 2décembre 2014

 

 

 

 

Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

Ma question s’adresse à Monsieur le Premier ministre,

Monsieur le Premier ministre,

Cette semaine, les chefs d’entreprise sont dans la rue, pour la première fois depuis 15 ans !! pour exprimer  une détresse profonde et alarmante pour les responsables politiques que nous sommes.

Oui, les patrons de TPE  et de PME, ces hommes et ces femmes qui donnent du travail à 3,5 millions de personnes dans notre pays, qui produisent la moitié de la richesse française et qui travaillent sans compter pour faire face aux obligations qui sont les leurs.

Leur détresse est d’autant plus sérieuse que la France compte 28 000 chômeurs de plus que le mois passé, comme le précédent, et comme celui d’avant…

Avec votre pacte de responsabilité, vous pensiez calmer cette colère qui gronde. Mais ce pacte est comme le reste de votre politique : inefficace. Monsieur Macron lui-même l’a reconnu ce matin : « un échec ».

La suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires que vous avez votée dans la précipitation en 2012 est un immense gâchis et une faute politique majeure :

–         Un grand gâchis parce que 9 millions de salariés en France ont vu leur pouvoir d’achat diminuer en période de crise.

–         Une faute politique majeure car aujourd’hui les préconisations du rapport franco-allemand commandé par le ministre de l’économie sont sans appel. Je cite : «les dangers économiques, sociaux et politiques auxquels l’Europe est confronté nous mettent tous en danger ».

Et si vous n’étiez pas encore convaincu, permettez-moi de citer le rapport d’un grand Think tank français dont personne ne contestera le sérieux : « les salariés français à temps plein travaillent moins que tous leurs voisins européens, dans des proportions inquiétantes, quel que soit l’échelle du temps considérée. »

Il est urgent, Monsieur le Premier ministre, de redonner aux entreprises et à leurs salariés la liberté de choisir de sortir ou non des 35h par une négociation interne, comme le préconise Nicolas Sarkozy.

Il est urgent, Monsieur le Premier ministre, de proposer un nouveau contrat de travail qui soit plus attractif pour les employeurs.

Il est urgent, Monsieur le Premier ministre, de prendre vos responsabilités, même si le courage politique n’est pas la caractéristique principale de votre Gouvernement.

Je vous en donne aujourd’hui l’occasion : aux chefs d’entreprise qui vous écoutent en ce moment même, répondez : allez vous rétablir la défiscalisation des heures supplémentaires, et allez-vous oui ou non assouplir le carcan des 35h en 2015 ?

Allocations familiales : l’erreur du Gouvernement

CAFAujourd’hui, nos concitoyens sont prêts à faire des efforts, les efforts nécessaires au redressement économique du pays.
Mais cela nécessite de la pédagogie, car dans un contexte économique de plus en plus tendu, toute mesure qui réduit encore un pouvoir d’achat déjà très entamé par la pression fiscale, peut être perçue comme une injustice, si sa destination n’est pas claire.

C’est pourtant ce que vient de faire le Gouvernement, en annonçant la mise sous conditions de ressources des allocations familiales.

Si je ne suis pas opposé au principe qui consisterait à demander plus d’efforts aux familles très aisées, je constate qu’une nouvelle fois, la méthode employée ne va faire qu’accroître un sentiment d’injustice déjà très présent, particulièrement dans les familles des classes moyennes.

700 millions d’économies sur les familles, mais pour quoi faire ? Où sont les réductions de dépenses publiques indispensables en parallèle ?  Et quelles sont les mesures de lutte contre la fraude aux prestations sociales et familiales, qui était déjà estimée en 2011 à plus de 2 milliards d’euros ?
(source rapport parlementaire de D.Tian : http://www.lepoint.fr/economie/la-fraude-sociale-en-france-estimee-a-20-milliards-d-euros-par-an-22-06-2011-1344621_28.php).

Car la solidarité doit fonctionner dans les deux sens : que les plus riches aident les plus démunis, oui, c’est le principe même de la solidarité et de la redistribution.
Mais que les bénéficiaires de cette aide respectent aussi les règles, sinon c’est le pacte républicain lui-même qui est remis en question.

Avec cette mesure, le Gouvernement ne fait donc que fracturer encore un peu plus un pays déjà au bord de l’explosion, en s’attaquant une nouvelle fois aux familles, et sans résoudre ses incohérences budgétaires, qui se poursuivent depuis deux ans sans discontinuer.

mon intervention en commission développement durable sur le Bruit

retrouvez mon intervention en date du mercredi 29 avril 2014 sur le sort des habitants de Morainvilliers -Bures qui ne bénéficient à l’heure actuelle d’aucune protection contre le bruit venant de l’A14, malgré les nuisances avérées.

cliquez ici : intervention commission Bruit