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Vote de la motion de censure

Le 20 mars, l’Assemblée était appelée à voter une motion de censure, officiellement déposée par le groupe UMP le vendredi 15 mars, en application de l’article 49.2 de la Constitution.

Cette procédure, traditionnellement utilisée pour mettre en cause la responsabilité du Gouvernement, était pour notre groupe l’occasion de faire un premier bilan de l’action de François Hollande à la tête de l’Etat, et d’obtenir du Premier ministre, de plus en plus absent des réponses aux Questions au Gouvernement, qu’il s’exprime sur ses orientations politiques.

Dans un contexte économique et social international de plus en plus complexe et tendu ; au moment où les Français souffrent de la pression fiscale toujours plus étouffante du Gouvernement ; sans voir le bout du tunnel en matière d’emploi, avec une hausse permanente du chômage (plus de 1000 emplois détruits chaque mois) c’était aussi pour notre opposition l’occasion de rappeler ses valeurs et les axes qu’elle propose au Gouvernement.

Motiondecensure1

Motion de censure2

Revoir la Matinale sur LCP

Vous pouvez trouver le replay de l’émission en cliquant sur l’image ci-dessous :

Matinale LCP

 

 

 

Émission d’actualité politique, animée par Patrick Chêne.

Soirée militante le mercredi 19 décembre

URGENT : La soirée militante prévue mercredi soir au CDA, à Poissy, est reportée.

Nous vous tiendrons informés de la date retenue pour notre prochaine rencontre.

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Matraquage fiscal

400_F_45680100_aelALa57k5AdBKNHzXu9JwK74KeFI8WjAlors que nous traversons une crise sans précédent, le Gouvernement et la majorité parlementaire ont choisi de n’apporter que des réponses partielles et d’augmenter massivement les impôts. Ce matraquage fiscal qui touche l’ensemble des Français, et en particulier les classes moyennes, a été mis en exergue pendant la session extraordinaire qui s’est tenue au Parlement lors de la rentrée parlementaire.

A peine élu et malgré l’urgence de la situation économique, François HOLLANDE n’a proposé dans une loi de finances rectificative qu’un retour en arrière avec la suppression de mesures votées pendant le quinquennat de Nicolas SARKOZY : l’abrogation de la TVA compétitivité, l’augmentation de la fiscalité relative aux donations successions, la hausse démesurée du forfait social, la création d’une contribution exceptionnelle préfigurant une réforme du barème de l’ISF ou encore l’augmentation du nombre de fonctionnaires dans l’éducation nationale dès la rentrée de septembre.

Nous avons déposé plus de 400 amendements sur ce texte, et notamment de nombreux amendements de suppression des articles pour s’opposer à la politique irresponsable du Gouvernement et montrer notre opposition farouche à cette augmentation orchestrée des impôts, alors que la situation exigerait d’agir davantage sur la dépense publique, comme le préconisent la Cour des comptes et la Commission européenne.

C’était d’ailleurs le sens de la politique menée par Nicolas SARKOZY afin de réduire nos déficits et rétablir nos comptes publics dans le contexte de la crise.

Au cours de l’examen du projet de loi de finances pour 2013 et de l’examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2013, nous avons souligné l’importance de préserver le pouvoir d’achat des retraités, et avons une nouvelle fois instamment demandé au Gouvernement de ne pas avoir pour seule réponse à la crise une augmentation massive, et en toutes circonstances, des impôts.

Les députés de la droite continueront de défendre les retraités, en s’opposant par exemple à la suppression de l’abattement de 10% du revenu imposable qu’envisage le Gouvernement, et seront au rendez-vous durant toute la durée du quinquennat pour servir tous les Français, en s’opposant à la politique menée par François HOLLANDE.

Une nouvelle fois, j’en appelle au bon sens et à la raison de nos deux candidats

Je leur rappelle qu’ils ont la possibilité, et désormais l’obligation morale, pour sauver l’UMP, de demander à la Commission des Sages de se réunir, pour qu’une issue honorable puisse être mise en œuvre. 

A travers l’inscription à l’ordre du jour du prochain Bureau Politique, ils ont la possibilité de saisir cette commission, conformément à l’article 36 de nos statuts :

« La Commission des sages de l’Union comprend les anciens présidents et secrétaires généraux de l’Union, les présidents des anciens partis politiques représentés à l’Union, huit personnalités choisies par les groupes parlementaires pour leur ancienneté.  (…) Elle connaît de tout manquement à la déontologie. La Commission se réunit à la diligence du Bureau Politique et peut, à sa demande, ou à la demande de l’élu concerné, entendre l’intéressé ».

Pour ma part, comme la grande majorité de mes collègues, je considère que la seule solution passe par un nouveau vote, entre François Fillon et Jean-François Copé, sous l’autorité de cette commission, ou de toute commission paritaire qu’elle jugerait utile de créer à cet effet.

Appel à l’unité !

27 novembre 2012

A l’issue de la réunion du groupe UMP qui vient de se dérouler, je constate qu’il n’y a plus de solution possible à la crise que nous traversons,
eu égard à la décision de François Fillon de créer un groupe distinct au sein de l’UMP.

J’en appelle donc aujourd’hui à un arbitrage de Nicolas Sarkozy, afin de sauver notre famille politique.

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26 novembre 2012

Les députés UMP lancent un appel à l’unité

À l’initiative de David Douillet, Député des Yvelines, ancien Ministre des Sports et soutien de François Fillon, et de Marc Le Fur, Député des Côtes d’Armor, Vice-Président de l’Assemblée nationale et soutien de Jean-François Copé, 54 députés du groupe UMP lancent un appel à l’unité et à la raison :

 » De retour de nos circonscriptions, chacun de nous a pu constater à quel point l’image qu’a donnée notre mouvement depuis dix jours est détestable pour nos militants, pour nos électeurs et pour l’ensemble de nos concitoyens.

Puisque nous devons constater nos difficultés à dire ce que nous voulons faire, changeons de méthode et disons-nous plutôt que ce que nous ne voulons pas faire. Définissons ensemble les lignes jaunes que nous ne voulons pas dépasser, ce que nous nous interdisons de faire.

Pour nous, il est deux actions que nous devons nous interdire:

  • La scission de notre Groupe parlementaire serait de nature à nous interdire toute forme de réconciliation. Pourquoi ? Parce que l’unité ne se refera que par des actions menées en commun. Notre compagnonnage ne reprendra du sens que dans l’action concrète. A l’échelle nationale, cette action concrète ne pourra se faire dans un premier temps que par le biais du Groupe parlementaire. Nous sommes tous conscients que notre Mouvement mettra du temps à se remettre en ordre de bataille. Seul le Groupe uni pourra proposer une parole commune et un projet partagé. Diviser le Groupe parlementaire, c’est s’interdire une action collective au service de nos concitoyens.
  • Le recours devant la justice est également un acte définitif qui nous interdirait toute forme de réconciliation. Comme dans toute famille, lorsqu’on demande l’arbitrage du juge, c’est que la conciliation est considérée comme impossible. Nous avons la conviction que ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous divise, voilà pourquoi nous devons nous interdire ce recours à la justice civile.

Dans la période historique exceptionnelle qui est la notre, nos concitoyens attendent du grand parti de l’opposition qu’est l’UMP, qu’il sache proposer une alternative concrète et crédible à l’action d’un Gouvernement déconnecté des réalités et de la souffrance de nos concitoyens.

Au moment où le Gouvernement et le Président de la République divisent les Français sur le thème de la famille, donnons l’exemple de l’esprit de famille et faisons taire nos rancœurs. Ne ternissons pas tant de mois d’efforts militants. Ils ont donné de leur temps et de leurs convictions, sachons leur donner ce qu’il demande : notre unité et un vrai projet de redressement national.

La politique est un sport collectif. Un sport collectif est régi par des règles en vue d’un objectif. Notre objectif est de gagner les prochaines élections pour engager le redressement national. Nos premières règles doivent être de ne pas se déchirer devant la justice et de préserver un lieu pour l’unité. Ce lieu doit naturellement être le groupe parlementaire, instrument indispensable à l’action concrète.

« On gagne ensemble, on perd ensemble. » Voulons nous être l’équipe de France de 1998 ou celle de 2010 ? Nous, nous voulons être l’équipe gagnante de 2017. Prenons en les moyens. Renonçons aux « jusqu’au boutisme », renonçons aux ambitions individuelles qui se soustraient les unes aux autres. Notre ambition ne peut être que collective, pour les Français, pour la France.

J’en appelle à la raison et à la responsabilité des dirigeants de l’UMP, pour le respect de ses militants, pour une droite forte, au service de l’intérêt général

Communiqué  de presse :

Il est urgentissime qu’Alain Juppé prenne la tête de l’UMP par intérim, et qu’il nomme François Fillon et Jean-François Copé vice-présidents à ses côtés pour cette période, pour retrouver calme, sérénité et donc efficacité.

L’objectif sera ensuite de trouver une solution de bon sens, qui respecte l’expression de nos militants, et qui permette à la droite de se rassembler, dans l’intérêt de tous.

Car notre pays a besoin aujourd’hui, avant tout, d’une opposition active et exigeante, qui soit une force de propositions dans la situation économique dramatique qui est la nôtre.

Si l’annonce par l’agence Moody’s de la dégradation de la note de la France est, en partie, la conséquence de 30 années de politiques économiques trop court-termistes, elle est aussi celle du manque d’ambition de la politique de l’actuel gouvernement, qui ne va pas assez loin, notamment sur la question de la réduction des dépenses de l’Etat.

Il est temps que Monsieur Ayrault et l’ensemble de ses ministres prennent la mesure du risque que court notre pays s’ils ne se décident pas, rapidement, à mettre enfin en œuvre des mesures réalistes de soutien à la croissance et à la compétitivité, plutôt que de continuer à faire peser sur les citoyens et les  entreprises  une fiscalité de plus en plus étouffante.